Imprimer un avion de guerre

La pression des flux d’air aux États-Unis a annoncé que le responsable de la maintenance du Sqaudron, 574e réparateur d’aéronefs, avait monté la toute première pièce en métal 3D publiée avec un F-22 Raptor opérationnel. La nouvelle pièce imprimée en titane 3D ne corrodera pas et pourra être obtenue plus rapidement et à un coût moindre que la pièce fabriquée de manière conventionnelle, selon un communiqué. L’utilisation de l’estampage tridimensionnel ne sera pas un novice dans les forces aériennes. Les services ont régulièrement utilisé la publication tridimensionnelle pour les avions traditionnels nécessitant des composants qui pourraient ne plus être fabriqués en raison de leur obsolescence. Cependant, l’impression 3D devient de plus en plus courante dans la chaîne d’approvisionnement de la Force aérienne en ce qui concerne son avion de cinquième génération.

En décembre, les responsables du 574e Escadron de maintenance des aéronefs ont imprimé un aspect métallique tridimensionnel en utilisant un F-22 Raptor opérationnel tout au long de la maintenance de dépôt décrite dans cet article. En raison de la petite taille de la flotte, la disponibilité de pièces supplémentaires pour supporter l’avion », a déclaré Robert Lewin, directeur du 574 e AMXS,« L’un des problèmes les plus difficiles à surmonter dans la communauté des F-22. L’utilisation de l’estampage 3D offre aux opérateurs la possibilité d’obtenir des pièces de remplacement rapidement reconnues sans volume d’achat minimal. Cela permet non seulement d’économiser de l’argent des contribuables, mais également de réduire le temps consacré à la maintenance de l’aéronef. Le support imprimé ne se corrodera jamais et est produit en utilisant une méthode de fusion de meubles de lit de poudre qui utilise une lumière laser pour construire la couche de composant en recouvrant de votre poudre de titane. Un nouveau support peut être commandé et livré au dépôt pour un paiement à partir de 3 jours.

Le composant imprimé remplace un aspect en aluminium léger sujette à la rouille dans la construction du panneau de protection du cockpit qui peut être remplacé 80% du temps tout au long de la maintenance. «Nous avons eu la possibilité de concevoir, de faire réviser l’impression, de subir un filtrage sous pression afin de nous assurer que l’aspect pourrait supporter les tonnes qu’il traverserait – ce qui n’est pas si grave, c’est pour cette raison que nous avons choisi un aspect supplémentaire», mentionné Robert Blind, directeur des modifications de Lockheed Martin. La pièce va être supervisée lorsqu’elle est à l’appui et inspectée si l’aéronef passe à Slope AFB pour réparation. La pièce sera installée sur tous les avions F-22 pendant la maintenance si elle est validée. «Nous essayons d’aller un peu plus loin tout simplement parce que cet aspect est évident», a déclaré Blind. Le support en titane imprimé n’est que la toute première de nombreuses pièces construites avec additif métallique, planifiées par le biais de partenariats grand public exclusifs. Vous pouvez trouver au moins 5 pièces publiées tridimensionnelles, beaucoup plus métalliques, organisées pour validation dans le F-22. «Une fois que nous aurons atteint les éléments les plus avancés, le résultat pourrait être une réduction de 60 à 70 fois du temps d’écoulement pour que l’avion puisse être entretenu», a déclaré Lewin. Cela permettra probablement une réparation plus rapide en minimisant les temps de retournement de l’aéronef pour le retourner au combattant.

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L’impact financier du 737 Max

Bien que présentant ses résultats monétaires pour le premier trimestre de 2019, Boeing a calculé le coût de l’échouement du 737 Optimum compte tenu de la mi-mars à 1 milliard de dollars. Cette variété nécessite uniquement une augmentation des coûts de production de votre avion. Des compensations probables pour les proches des victimes et pour les compagnies aériennes restent en dehors du temps présent. Le bénéfice Internet a diminué de 13% à 2,1 milliards de dollars par rapport à la même période l’an dernier, alors que les bénéfices ont atteint 22,9 milliards de dollars, soit une baisse de 1,98%, a annoncé le constructeur dans une déclaration. Le carnet de commandes de Boeing reste important, avec plus de 5 600 avions au prix de 399 milliards de dollars. Influencé par l’échouement du maximum 737, qui a entraîné une perturbation de l’expédition et de la livraison, Boeing a choisi de suspendre les objectifs de douze mois qui avaient été définis précédemment cette année. Après avoir confirmé les meilleurs résultats économiques de son record en 2018, le producteur avait prévu une augmentation de ses bénéfices d’exploitation de 20% pour l’année civile suivante. Boeing déclare que les nouveaux conseils devraient être donnés à une date ultérieure. « Tout au long de nos activités, nous nous concentrons sur la sécurité de base, renvoyant le 737 MAX au soutien, et générant la confiance des régulateurs, des clients et de la communauté en plein essor », a expliqué le président de Boeing, président et officier de police principal Dennis Muilenburg.

Immédiatement après la création du Boeing 737 Optimum, de 52 à 42 avions par mois, les expéditions de la plupart des avions civils ont été ramenées à 149 unités, soit une réduction de 19% par rapport au même trimestre de la saison dernière. Contrairement à ce que certains espéraient, aucune date n’a été fournie pour votre syndication dans la mise à jour 737 MAX de l’évaluation technologique des régulateurs d’articulation (JATR), composée de 9 régulateurs de l’aviation qui examineront les ajustements de la gestion informatisée du trajet de l’aéronef. processus. Cependant, la mise à la terre du Boeing 737 Optimum n’est pas vraiment le seul revers que le fabricant a connu à l’heure actuelle. En fait, il fournit maintenant a accumulé un bon nombre de. Le plus récent comprend le 787 Dreamliner. Les 20 et 20 avril, une analyse effectuée par la toute nouvelle instance de York a révélé qu’un certain nombre de membres du personnel doutaient de la protection de votre avion. L’enquête était basée sur des courriels intérieurs, des documents administratifs et des interviews de plusieurs membres du personnel.

Le journal local présente les installations de fabrication d’œuvres à la fine pointe de la technologie établies en 2009 près de la ville de Charleston, en Caroline du Sud. Peu de temps après leur capacité à respecter les délais de livraison et d’expédition, diamond aviator l’organisation aurait déplacé ses employés pour accroître les résultats de développement. Cela a déclenché des impuretés métalliques dans le câblage de certains avions, voire même d’une échelle et de lampes de travail proches des engrenages d’un stabilisateur horizontal. Selon le New York Times, News Aeriennes Qatar Airways a cessé d’accepter des avions en provenance de cette usine après des accidents de fabrication ayant endommagé des avions à réaction et retardé les livraisons. Le voyage aérien n’a pas réussi à affirmer cette information. Quant à Boeing, il a nié toutes les allégations de l’enquête dans une lettre. En fait, Brad Zaback, V. P. et le superviseur habituel de votre plan 787 indique que «nos mesures de qualité révèlent que nous avons également exécuté à des degrés plus élevés». C’est loin d’être la première fois que Boeing est confronté à un dilemme de fabrication récemment. America Atmosphere Push a perturbé les livraisons de l’avion ravitailleur KC-46 Pegasus à deux reprises, le 28 février 2019, ainsi que les 23 mars et 2019, après la découverte de sujets étrangers (FOD) et de ressources libérées dans les pétroliers qu’ils avaient acquis. Dans cet article encore une fois, ces différences de qualité peuvent être liées à une volonté délibérée d’accélérer la fabrication, car les expéditions et les livraisons du KC-46 sont en réalité retardées de quelques années.

Quand les USA veulent le Mirage

Le 2 mars 2019, l’ATAC (Airborne Strategic Benefit Organization) a décerné la finale à son Armée de l’air française, le 63 Mirage F1, auprès de votre prochain doigt. La flotte de chasseurs mma a été achetée en juillet 2017 par ATAC, une filiale du You .S. consortium Textron. La commande intègre 63 avions de chasse Mirage F1 mma, 6 pièces de rechange et 150 moteurs Atar 9K50 supplémentaires, pour un contrat d’un montant de 25 zillions. 45 de l’avion devraient retourner en service pour travailler comme agresseurs dans les services aériens adverses (ADAIR), car le relax va être cannibalisé pour des composants.

Avec une flotte de 86 avions, la flotte de chasseurs ATAC mma est un avion aussi important que l’avion depuis l’Argentine Air Push, qui est le 45e au monde. « Notre offre de Mirage F1 représente la flotte la plus importante typique d’avions ADAIR privés et exploités sur terre », a commenté ATAC dans une publication Facebook, à la suite du service de livraison du précédent avion à réaction. Des chasseurs privés, pilotés par des pilotes de chasse chevronnés, permettent d’entreprendre une formation de neutralisation du débit d’air différent (DACT) qui implique deux types d’avions. Par exemple, ATAC participe au fameux «exercice de drapeau rouge» qui peut se positionner plusieurs fois par an à la Nellis Oxygen Force Foundation, dans le Nevada, et qui requiert non seulement des forces armées américaines, mais également d’autres causes aériennes alliées. La Mirage F1 va même permettre aux États-Unis d’exercer leur contrôle interarmées d’assaut terminal (JTAC) afin de préciser leurs priorités en matière de bombardement de précision et d’aide aérienne.

Les États-Unis sont actuellement aux prises avec un contrat ADAIR d’une durée de vingt ans, évalué à 6 milliards de dollars, qui devrait être octroyé en juillet 2019. L’Angleterre compare actuellement les acheteurs du programme comparable appelé Formation opérationnelle à l’assistance à la protection (ASDOT), évalué à 1,2 milliard de dollars (1,5 milliard de dollars). La dernière F1 française Mirage a été retirée du support énergétique en juin 2014 et a été sauvée à Châteaudun air basic, près de Paris, en attendant d’être achetée. Draken International, principal concurrent de l’ATAC, a également été une fois les avions français à la retraite. À titre d’alternative, en décembre 2017, il a acquis 22 chasseurs à réaction Mirage F1 mma par l’intermédiaire de l’espagnol Oxygen Push. Le Dassault Mirage F1 est en fait un avion de combat multirôle entré dans le support en 1973. Contrairement aux autres avions de combat de la famille Mirage, il ne dispose pas d’une aile delta, mais utilise plutôt une aile balayée plus traditionnelle. Remplacé dans l’Armée de l’air française par les Dassault Mirage 2000 et Dassault Rafale, il peut néanmoins être utilisé dans 5 facteurs de débit différents dans le monde.

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La Russie livre des SU-35 à la Chine

La Russie a livré 20 à 4 avions de combat Su-35S en Asie. Le contrat a été estimé à près de 2,5 milliards de dollars. Cette acquisition a conduit les États-Unis à imposer des sanctions aux fournisseurs chinois en septembre. 2018. La nouvelle a été élaborée par le soutien national européen aux services militaires – cohésion pratique (FSMTC) à TASS le 16 avril 2019. En utilisant ce type d’achat, l’Extrême-Orient avait fini par être l’acheteur initial de la plus récente entreprise russe – avion de chasse fabriqué en 2015. L’appareil est entré en service dans l’armée de l’air de l’Armée de libération du peuple de Chine (PLAAF) en 2018. L’arrangement comprenait également une fourniture d’équipement de sol et de moteurs de secours. Selon une source citée par Jane’s, toutes ces commandes devraient être livrées d’ici la fin de 2020. Le contrat a été privilégié en dépit des sanctions imposées par les États-Unis. En septembre En 2018, la Division de l’état américain a appris qu’elle pouvait appliquer des sanctions au Département chinois de la croissance des équipements (EDD), l’organisation de passation des marchés des forces armées du pays, qui avait collaboré avec le conglomérat européen de la protection Rostec. L’EED n’est actuellement plus à la recherche de permis d’exportation américains. De même, de nombreuses personnes et organisations russes ont été placées sur une liste noire dans le cadre de la loi contre les adversaires de l’Amérique par le biais de sanctions (CAATSA), qui avaient été forcées d’adhérer aux engagements de la Russie en Ukraine et en Syrie. Le Sukhoi Su-35 peut être un chasseur mma européen à positions multiples. Il a été créé pour améliorer les capacités offensives du Su-27 tout en offrant la possibilité de détruire les deux buts aériens et en surface.

Le F-35, L’escroquerie Du Siècle

Le F-35 est le plus vaste programme d’armement de l’Histoire. Cet avion multirôle est construit par Lockheed Martin, avec comme principaux partenaires Northrop Grumman et BAE Systems.

Il devrait équiper pour les 40 prochaines années les armées de l’Australie, du Canada, du Danemark, des États-Unis, d’Israël, d’Italie, du Japon, de Norvège, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de Turquie, et remplacer les F-16, F-18 et F-22.

Cependant, sa fabrication a débuté alors que l’essentiel, ses logiciels aéronautiques, Bapteme et vol en avion de chasse n’a toujours pas été inventé. Les industries de défense des États acheteurs ont été fermées au profit des USA, sans savoir si ce matériel sera livré ou non.

Depuis le lancement du projet, son coût ne cesse de varier, conduisant à l’annulation de diverses commandes. Au début du mois, le Government Accountability Office (GAO) publiait une étude rassurante, mais basée sur des chiffres déjà anciens de deux ans. Simultanément, le département de la Défense assurait qu’il reviendrait moins cher à l’achat, mais plus cher à l’entretien.

Selon une étude canadienne indépendante du professeur Michael Byers pour le Centre canadien de politiques alternatives et l’Institut Rideau, la vérité est beaucoup plus sombre : en vérité, personne ne peut connaître le coût exact d’un avion qui n’a toujours pas été conçu précisément. Cependant, les 65 avions commandés par le Canada pourraient lui revenir la somme astronomique de 1,5 milliard de dollars US par avion sur 40 ans (en 2007, les États-Unis assuraient que cet avion ne reviendrait pas plus cher que le F-18 et estimait son coût à environ 377 millions de dollars US pièce).

Le schéma ci-dessous illustre l’augmentation du prix des 65 exemplaires canadiens au cours des dernières années.

Defense Acquisitions. Assessments of Selected Weapon Programs, Government Accountability Office, March 2014.
Selected Acquisition report (SAR) Summary Tables, Department of Defense, March 2014.
The Plane That Ate the Canadian Military. Life-Cycle Cost of F-35 Fleet Could Reach $126 Billion, par Michel Byers, Centre canadien de politiques alternatives, March 2014.

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Le Japon remplace ses avions de chasse

Et si le Lockheed-Martin F-35 Lightning II devenait l’avion militaire de l’année 2018 ? En tous cas c’est bien parti pour, et même si cela fait enrager ses détracteurs. Dernier exemple en date la décision du ministère japonais de la défense d’acquérir un lot (non encore clairement chiffré) de ce jet de combat de nouvelle génération de facture américaine afin de remplacer un total de quatre-vingt dix-neuf F-15 Eagle. À priori ce serait donc entre soixante et quatre-vingt F-35A Lightning II qui seront commandés par la Japan Air Self Defense Force. Ils permettront de remplacer les plus anciens de ses Mitsubishi F-15J/DJ Eagle en service à savoir quatre-vingt dix-neuf exemplaires soit pile-poil 50% des effectifs en dotation actuellement. Des avions qui rappelons-le sont entrés en service dans ce pays asiatique entre 1981 et 1983 et sont proches du standard F-15C/D de l’US Air Force. S’il est communément considéré comme l’un des meilleurs chasseurs de supériorité aérienne de tous les temps le F-15 Eagle n’est pas à proprement parler un avion très populaire au Japon.

Le rameur V-fit air tornado est un équipement bien conçu. Il est performant, sa résistance à air est d’excellente qualité. Elle s’apparente d’ailleurs aux mouvements réalistes des rameurs à eau, et son charme est encore plus exalté grâce à son côté esthétique. C’est un bon compromis d’achat à mon avis. Plusieurs adeptes de fitness ou de musculation à domicile présentent le rameur V-fit air tornado comme l’un des meilleurs de sa catégorie. Cet appareil pour personnes intermédiaires et débutantes joue un rôle moteur dans l’entretien des muscles. Il est le meilleur choix pour perdre du poids et s’occuper correctement de sa santé durant quelques heures toutes les semaines. Pour une personne de grande taille, le modèle idéal doit posséder un long rail pour lui permettre de tendre au maximum ses jambes pendant un exercice. Le rameur V-fit air tornado sur ce point précis, vous conviendra parfaitement si vous avez une grande taille. L’armée de l’air indienne envisage d’acheter 200 monoplaces et 20 biplaces, afin de remplacer les MiG-21 et MiG-27. 40 exemplaires ont d’ores et déjà été commandés, équipés de F404-GE-IN20. Le premier exemplaire est entré en service en janvier 2011, et 19 exemplaires devraient le suivre la même année. L’IOC serait alors atteinte vers la mi-2011. La véritable entrée en service opérationnelle ne se fera sans doute pas avant 2013. La version Mk2 représentera le Tejas tel qu’il était prévu à l’origine, avec le radar et le réacteur prévus. L’Indian Navy achèterait 50 monoplaces de la variante navalisée, afin de remplacer ses Sea Harrier sur porte-avions. 6 exemplaires semblent déjà avoir été commandés. Le faible prix de la version terrestre, de l’ordre de 21 millions de dollars en 2006, en feraient un appareil très concurrentiel à l’export. La version navale atteint 31,09 millions de dollars. Il est considéré comme le plus petit avion de combat au monde, et son programme atteint 1,2 milliards de dollars.

Une version connectée du Rafale

Après les standards F1 (spécifique aux premiers avions de la Marine), F2 (capacités air-sol et air-air), F3 et F3R (polyvalence élargie), dont la qualification a été prononcée début novembre, voici le standard F4 qui fait entrer le programme Rafale plus encore dans l’ère de la data. Une version qui vise l’amélioration de la connectivité de l’appareil et des modes de travail en réseau associés, aussi bien dans un contexte national qu’interallié. « Ce standard F4 est un saut technologique, un saut industriel, un saut stratégique », a fait valoir la ministre des Armées, Florence Parly.

« Ce standard F4, c’est une opportunité formidable pour notre aviation de chasse, a estimé Florence Parly. C’est un standard d’une qualité jamais encore égalée. C’est une garantie pour notre souveraineté. C’est une chance pour nos capacités ».

Le standard F4 sera mis en service en deux étapes, successivement en 2023 en 2025, afin de bénéficier des technologies et innovations dès qu’elles sont disponibles. La validation du standard F4 est prévue pour 2024, avec certaines fonctions disponibles dès 2022, a précisé Dassault Aviation dans un communiqué.

Un chèque de 1,9 milliard d’euros

Pour moderniser une nouvelle fois l’avion de combat de l’armée de l’air et de la Marine française, le ministère des Armées a signé un chèque de 1,9 milliard d’euros à Dassault Aviation. La notification de ce contrat était attendue fin 2018. La France en avait déjà signé un précédent en janvier 2014 d’environ 1 milliard d’euros. Ces nouveaux crédits profiteront bien évidemment aux quatre grands industriels du programme : Dassault Aviation, l’électronicien Thales, l’équipementier et motoriste Safran et le missilier MBDA.

Mais ils profiteront également à l’ensemble de la filière de l’aviation de combat, soit 500 entreprises françaises associées au programme Rafale. Au total, ce sont 2.500 à 5.000 emplois directs et indirects qui vivront grâce au standard F4 du Rafale. « C’est un investissement nécessaire pour assurer la compétitivité du Rafale à l’exportation au cours des prochaines décennies et pérenniser l’ensemble de la filière de l’aviation de chasse », a expliqué la ministre des Armées.

Plus de connectivité pour le Rafale

Ce nouveau standard repose sur quatre piliers. La connectivité, d’abord. Le Rafale standard F4 entrera plus encore dans l’ère de la data. Cette nouvelle version pourra recevoir plus de données, notamment grâce aux communications satellitaires et à la radio logicielle. A ce titre, le Rafale F4 constituera une première étape pour le combat collaboratif connecté multi-plateformes et donc vers le système de combat aérien du futur (SCAF), programme lancé en franco-allemand (Dassault Aviation et Airbus). En tant qu’architecte industriel, Dassault Aviation aura la responsabilité de mettre en oeuvre des solutions de connectivité innovantes pour le Rafale afin d’optimiser son efficacité dans le combat en réseau (nouvelles liaisons satellite et intra-patrouille, serveur de communication, , radio logicielle).

L’engagement, ensuite. Le Rafale verra aussi ses capacités d’action renforcées en étant mieux armé. Ainsi, il pourra porter les nouveaux missiles A2SM de 1.000 kilos. Il sera prêt pour emporter les missiles SCALP rénovés et les MICA de nouvelle génération. Il sera également doté de la nacelle de désignation laser Talios (pods), qui seront livrés avant 2023. Ce nouveau standard prévoit également la prise en compte des futures évolutions du missiles nucléaire ASMP-A. En outre, la détection des menaces seront également améliorées, notamment le radar à balayage électronique RBE2. Tout comme l’optronique secteur frontal (OSF), le système de guerre électronique Spectra (Système de protection et d’évitement des conduites de tir) montera aussi en puissance. Par ses capacités de brouillage, Spectra permettra de conserver une longueur d’avance sur les adversaires.

Enfin, la disponibilité, un thème cher à Florence Parly, sera le dernier pilier du standard F4. « Cette disponibilité est objectivement très bonne aujourd’hui, a reconnu Florence Parly. Je mentirais en affirmant le contraire ». Mais elle peut être encore améliorée, a-t-elle assuré, et c’est ce que permettra le moteur M88 qui verra son calculateur modernisé et grâce à un système de pronostic et d’aide au diagnostic de pannes (maintenance préventive).

Une nouvelle commande en 2023

Florence Parly l’a promis. La France va commander 30 Rafale en 2023. Ils devront être livrés d’ici à 2030. « D’ici à fin 2024, 28 Rafale supplémentaires seront livrés et nous en commanderons 30 nouveaux en 2023 », a-t-elle confirmé. En outre, les forces aériennes bénéficieront de la reprise des livraisons des Rafale, dont 28 exemplaires seront livrés de 2022 à 2024. « Pour les livraisons à venir, elles reprendront intensément en 2022, 23 et 24 et nombre des avions de cette tranche bénéficieront d’améliorations du standard F4 », a précisé la ministre. Tout comme Jean-Yves Le Drian, son prédécesseur, la ministre a prévu une interruption de livraisons après 2024. Ce qui veut dire que la France fait à nouveau le pari de l’exportation du Rafale.

« Ce nouveau standard garantit également que le Rafale restera une référence crédible à l’export », a souligné le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Pour la ministre, cette nouvelle version de l’avion de combat français « sera comme autant d’arguments supplémentaires pour emporter des marchés ». Plusieurs prospects très sérieux intéressent Dassault Aviation, à commencer par une commande supplémentaire en Inde et en Egypte. A plus long terme, le Rafale postule sérieusement en Suisse, en Malaisie et aux Emirats Arabes Unis, voire en Finlande (peu probable). « Le marché français est trop étroit pour les ailes du Rafale, il faut donc se donner tous les atouts pour les porter hors de nos frontières », a-t-elle annoncé.

Une flotte de 143 Rafale en France

Entré en service en 2004 dans la Marine nationale et en 2006 dans l’armée de l’Air française pour remplacer peu à peu les sept types d’avions de combat de générations précédentes, le Rafale a fait ses preuves en opérations extérieures sur différents théâtres : Afghanistan, Libye, Mali, Irak et Syrie. Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 152 ont été livrés. La flotte Rafale France totalise actuellement près de 270.000 heures de vol, dont près de 40.000 en opérations. A l’horizon 2030, l’armée française devrait être dotée de 225 Rafale (185 Air, 40 Marine). Selon la loi de programmation militaire, le parc Rafale s’élevait début 2019 à 143 appareils, dont 41 dans la Marine. Fin 2025, l’armée disposera de 171 Rafale (dont 42 Marine).

Enfin, le Rafale a déjà été commandé par l’Egypte (24 exemplaires), le Qatar (36 : 24 + 12) et l’Inde (36) pour un total de 96 exemplaires. Au 31 décembre 2018, le carnet de commandes incluait 101 Rafale (73 export et 28 France).

Le futur avion de combat européen

«Il ne faut pas rater cette occasion»: selon Dirk Hoke, interrogé le 27 novembre par Les Échos, l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir crée « une opportunité unique d’œuvrer réellement au rapprochement européen» dans le domaine aéronautique.

© AFP 2018 Laura Buckman
Possible revers pour le F-35 au Danemark, un audit lancé

Au programme, comme esquissé lors du 19e conseil des ministres franco-allemand en juillet dernier, la création d’un avion de combat de sixième génération, qui devra remplacer les Tornado, Eurofighter et Rafale, à l’horizon de 2040. Certains industriels français «redoutaient déjà la prééminence de l’Allemagne dans ces futurs programmes», comme l’écrivait alors le quotidien.

«La volonté de rapprochement c’est bien beau, mais il faut des réalités derrière, qui pour l’instant n’existent pas vraiment», commente le Général de brigade aérienne Jean-Vincent Brisset. «C’est un problème de volonté politique. Il y a un nombre de pays européens qui ont démontré qu’ils étaient très européens pour recueillir des fonds, pour recueillir des subsides, pour participer à des programmes européens, mais quand il s’agissait de dépenser leur propre argent pour acheter quelque chose, ils sont beaucoup moins européens et se précipitent plutôt vers les États-Unis.»

Qu’adviendra-t-il en effet de pays comme le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne, qui ont coopéré sur les programmes Tornado et Eurofighter, et dont les deux premiers sont depuis impliqués dans le programme F35? C’est pour l’instant l’inconnue. Il faut dire que le projet n’en est qu’à une annonce de proposition, autant dire que nous n’en sommes qu’au tout début du chemin.

Le projet d’avion évoqué se veut de sixième génération, ce qui voudrait dire faire «l’impasse sur la cinquième génération», impliquant ainsi de nouvelles recherches, notamment sur les «énergies dirigées, qui ne sont pas du tout au point».

«Il est indispensable qu’il y ait une collaboration entre Airbus et Dassault sur ce problème, alors qu’Airbus et Dassault sont à l’heure actuelle concurrents, entre Eurofighter et Rafale», analyse le général Brisset.

Une coopération entre concurrents qui serait une première, puisqu’à l’époque de sa conception, Dassault avait fait cavalier seul avec son Rafale, faute de trouver des partenaires européens, qui s’étaient en revanche ligués autour du projet Eurofighter. L’avionneur français serait-il prêt à passer l’éponge sur cet épisode douloureux?

«C’est une des grandes inconnues. On est dans la volonté politique. C’est une volonté d’Airbus, ce n’est pas forcément une volonté de Dassault en particulier.»

© Sputnik . Maksim Blinov
«Des résultats concrets»: les petits pas de la coopération aéronautique franco-russe

La volonté affichée par le directeur d’Airbus Defence and Space est de «permettre à l’armée allemande d’assurer sa souveraineté entre 2035 et 2045». L’Allemagne assume le transport de la bombe nucléaire américaine, par le biais des Tornado, fonction qui pourrait être assurée par l’Eurofighter. Selon Dirk Hoke, le nouvel avion qu’il appelle de ses vœux «permettrait de maintenir une solution européenne, d’éviter d’acheter le F-35 aux États-Unis, dont les Européens n’auront jamais la maîtrise.».

«Là aussi, on est sur un décalage complet: le F35 c’est maintenant. Le futur avion de combat franco-allemand, c’est dans… 17 ou 18 ans. Donc on n’est pas du tout sur des programmes qui sont concurrents actuellement»,

estime le Général Brisset, pour qui le véritable problème se trouve plutôt dans la capacité à se mettre d’accord rapidement un modèle, chose qui n’est pas aisée au regard des besoins divergents des armées européennes. C’est pourtant une question centrale au regard de l’indépendance de l’Europe vis-à-vis du complexe militaro-industriel américain.

«Il est évident aussi que cette proposition vise à contrer une mainmise du F35, qui signifierait la mort de Dassault et la partie avion de chasse d’Airbus. Le vrai problème, il est là. Il n’est pas dans la réalisation d’un avion, mais c’est d’avoir quelque chose tout de suite, qui soit suffisamment lancé, suffisamment profondément ancré pour que ça puisse aboutir tout de suite.»

© Sputnik . Sergey Mamontov
La coopération aéronautique franco-russe en 10 projets-phares

Une gageure quand on se souvient des problèmes récurrents de l’A400M, l’avion de transport militaire d’Airbus, qui, en cédant aux desiderata de chacun, a provoqué surcoûts, problèmes techniques et retards de livraison:

«Quelle que soit la coopération, ou la non-coopération qui sera choisie, on est sur un avion qui conviendra aux besoins des uns et des autres. À condition qu’on ne recommence pas les égoïsmes nationaux, qui ont consisté à empaqueter à l’intérieur de l’A400M tous les besoins de tous les pays pour faire plaisir à tout le monde… Et à faire un avion qui est trop lourd et trop complet par rapport à ce qu’il aurait pu être», rappelle le Général Brisset.

Interrogé sur le rôle de Dassault Aviation dans une telle configuration, Dirk Hoke a assuré: «Ma seule certitude est qu’il n’y aura pas de nouveaux projets européens sans une collaboration intense et forte entre Airbus et Dassault.»

«De toute façon entre la France et l’Allemagne se pose la question de la dualité entre Airbus et Dassault. Dassault sait faire des choses et Airbus ne sait pas les faire tout seul et Airbus, sans la partie britannique, sait encore moins les faire», conclut le général Brisset.

L’Algérie achète 18 Sukhois

» en remplacement des MIG-25 actuellement en fin de vie. Elle serait également en négociation pour l’achat de Su-34, selon le site Menadefense. L’ambassade d’Algérie à Moscou s’est refusée de commenter cette information. C’est ce qu’a annoncé, le 22 août au soir, le site algérien d’informations militaires Menadefense. Contactée par Sputnik, l’ambassade d’Algérie à Moscou a refusé de commenter cette information. «Sans le nommer pour des raisons contractuelles, ce client serait l’Algérie, qui explore la piste du Su-35 depuis une dizaine d’années», a affirmé Menadefense. Selon la même source, ces intercepteurs sont destinés au Commandement des forces de défense aérienne du territoire (CFDAT). ] de Su-35», a-t-elle indiqué. En conclusion, Menadefense souligne que «la version algérienne, nommée Su-35 Dz, sera semblable à celle du modèle indonésien», en ajoutant que l’ANP menait d’autres négociations avec son partenaire russe pour «l’achat de Su-34 ou d’une version spécifique du Su-32». ’un radar AESA Irbis-E et pouvant transporter 8 tonnes d’armements divers sur 12 points d’emport. Pour rappel, le site Menadefense indiquait dans son édition du 6 février 2016 qu’un «chasseur Su-35 a effectué une série de tests en Algérie durant la semaine écoulée». «Cette batterie de tests a englobé les segments pilotage, radar et armement. Ces appareils disposent notamment d’un système avancé de contrôle des informations, ainsi que d’un moteur avec système d’allumage plasma. Le Su-35S est en outre capable d’atteindre une vitesse supersonique sans utiliser de postcombustion.

Le commandant Roman Filipov, élevé au rang de Héros de Russie, qui était aux commandes du Su-25 Frogfoot s’est fait piéger en descendant trop bas. Bien qu’il y ait encore des incertitudes sur le modèle précis d’armement utilisé par ses adversaires, une chose est sûre, le type de missile sol-air portable qui l’a abattu a une portée maximale de 5.000 mètres. Le pilote russe volait logiquement en-dessous de cette limite fatale. Autre question que se posent les militaires russes : pourquoi le système de contre-mesures électroniques embarqué, qui comprend des détecteurs de menaces et des leurres infrarouges, n’a pas protégé l’avion efficacement ? La première tient à sa conception. L’avion, conçu pour être maniable, est optimisé pour évoluer au plus près des combats afin d’appuyer les troupes au sol. Il est lourd et lent du fait de son blindage. Il est donc fortement exposé aux armes sol-air adverses. Les soviétiques ont ainsi perdu de nombreux Su-25 en Afghanistan où il a subi l’épreuve du feu des les années 80. Plusieurs avions de pré-série ont été abattus par des missiles Stinger livrés par la CIA aux Moudjahidines. New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l’Inde et Dassault Aviation se poursuivaient. Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés « dans la même configuration » que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient été testés et approuvés par l’armée de l’air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA. Le Rafale « se rapproche » de son premier contrat en Inde, avait par ailleurs assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Eric Trappier. « Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d’autres après ». Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault « sur étagère », soit prêts à voler. Ces avions de combat seront utiles pour protéger l’espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l’Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers. En outre, durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l’armée de l’air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, selon le ministère de la défense indien. L’IAF dispose encore d’une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77.

Le PIlatus et les prises d’air

Pilatus Porter PC-6, PC-7 MkII, PC-9 M, PC-12 NG et PC-21. Ce contrat couvre des générateurs-démarreurs pour le démarrage de moteurs et la génération de puissance électrique, ainsi que des unités de commande de générateur pour le contrôle, la protection et la détection d’anomalies de fonctionnement. Il concerne également des prises d’air, qui permettent l’injection d’air extérieur pour le refroidissement, et des systèmes de pose/dépose rapide qui améliorent la facilité et la rapidité de pose et/ou dépose de générateurs-démarreurs sur la boîte de vitesses du moteur. En plus de fournir ces produits, Labinal Power Systems offre un support en service et une assistance après-vente pendant toute la durée de vie de ces aéronefs. « Nous sommes ravis d’avoir conclu cet accord à long terme avec Pilatus Aircraft Ltd. Ce contrat pose les bases d’une longue et fructueuse collaboration », déclare Alain Berger, Directeur Commercial, Marketing et Services de Labinal Power Systems.

En 2002, une coopération avec la China Aviation Industry Corporation II (AVIC II) a permis la création de la Harbin Embraer Aicraft Industry Co. Ltd. (HEAI), permettant la construction et la vente d’avions Embraer ERJ-145 (L’avion de transport régional Embraer ERJ 145 est un biréacteur de 50 places produit par la société brésilienne Embraer. En 2004 fut créée une association avec l’entreprise de la branche militaire de la Lockheed Martin Corporation (Lockheed Martin Corporation est une société de construction aéronautique créée, en 1995, par la fusion de Lockheed Corporation et de Martin Marietta. ERJ-145 pour la marine et l’aéronautique des États-Unis. Embraer Light Jet) ainsi que le Embraer Phenom 100 (ou Embraer Very Light Jet). En même temps que leurs modèles en taille réelle, leurs noms officiels ont été divulgués lors de la National Business Aviation Association (NBAA) à Orlando en novembre. L’ambition est que dans une période de dix ans le ventes de ce secteur représentent 20% des ventes d’Embraer.